Pour cette nouvelle édition, nous avons rencontré Jonathan Emonet, alumni de deux formations SAWI en l’espace de 10 ans et associé de l’agence Le Fin Mot Communication à Martigny. Ayant complété une première formation de Généraliste en Marketing et Communication (aujourd’hui équivalente à MarCom+), il s’est attaqué en 2020 au brevet fédéral de Spécialiste en Communication qu’il a obtenu en tant que major de sa promotion.

Pourquoi avoir choisi la formation de Spécialiste en Communication ?

Je connaissais déjà le SAWI par la première formation que j’y ai achevé il y a une dizaine d’années de cela. Travaillant depuis maintenant six ans au sein de l’agence Le Fin Mot Communication, nous nous sommes rendu compte que les demandes des clients évoluent : il y a une recherche d’accompagnement toujours plus global, avec à la fois du conseil, du graphisme, de la stratégie, de la création de contenu… A ce stade, j’ai senti le besoin d’étoffer mes compétences dans certains domaines et, fort d’une première expérience positive, je me suis dirigé vers le SAWI et son catalogue de formation. Lors de mes recherches, celle de Spécialiste en Communication semblait correspondre le mieux à mes attentes.

Justement, quelles étaient vos attentes en débutant cette formation ?

Elles étaient doubles : d’une part je souhaitais compléter mes connaissances dans les domaines de la stratégie, de la planification média ou encore du côté du digital. D’autre part, travaillant déjà en agence, je souhaitais confronter mes pratiques et valider certaines méthodes de travail. Comme le SAWI propose des cursus pensés par des professionnels pour les professionnels, c’était l’occasion idéale. Au terme de cette formation d’un peu plus d’une année, je peux aisément dire que ces deux attentes ont été remplies.

Quel est le meilleur souvenir de votre formation ? 

Sans hésitation, le plan de campagne réalisé en fin de cursus avec deux de mes collègues. La semaine était très intense : nous avons reçu le sujet le mardi soir pour une présentation finale le samedi matin. Trois jours et demi de travail effréné, peu d’heures de sommeil et beaucoup d’échanges pour aboutir à un résultat extraordinaire ! Il s’agit de mon meilleur souvenir à la fois sur le plan humain, avec la dynamique de groupe que nous avions avec mes collègues, mais aussi d’un point de vue personnel, car on est amené à repousser nos limites. Finalement, les retours des experts qui ont évalué notre travail étaient très positifs. Le manque de sommeil ne nous a pas empêchés d’arborer de larges sourires le reste du week-end. 

Quel était le meilleur conseil que l’on vous ait donné ?

De toujours rester curieux de tout ! Nous avons reçu un grand nombre de conseils, mais je retiendrais celui-ci, même s’il est davantage en lien avec les softskills que les hardskills. Il faut toujours être curieux des personnes ou des sujets avec ou sur lesquels on travaille.

Où vous voyez-vous dans 5 à 10 ans ?

Étant associé dans l’agence au sein de laquelle je travaille, je m’y engage à fond ! Nous avons initié une démarche d’organisation participative et, comme je m’y sens bien, je me vois facilement rester ici encore 5 ou peut-être même 10 ans. Nous avons la chance d’être une agence très centrée sur l’humain, qui permet de concilier facilement vie de famille et vie professionnelle. Je m’y épanouis complètement et, pour l’instant, je n’ai aucune envie de changer.

Avez-vous vécu une « première fois » durant cette formation ?

Plusieurs ! C’était la première fois que j’ai suivi des cours à distance, via Zoom. Notre volée a vécu un parcours mouvementé, puisque nous avons commencé en présentiel de janvier à mars, puis nous sommes passés en distanciel. L’automne venu, nous avons pu revenir pour quelques cours avant de retourner sur Zoom. Dans l’ensemble, ces cours à distance ont plutôt bien fonctionné, même si c’était une première pour moi. Sinon, c’était également l’occasion de visiter pour la première fois un studio d’enregistrement audio et vidéo, que j’ai trouvé très intéressant. Et c’est aussi durant cette période que j’ai mangé pour la première fois une fondue moitié-moitié à Chatel-Saint-Denis [rires].

Vous avez terminé major de votre promotion, quel était votre secret ?

Mon secret [rires] ? Je dirais que c’est l’investissement et la curiosité dont je parlais précédemment. Il faut être à l’écoute, être curieux, chercher à comprendre les choses et ne pas négliger le temps que demande la préparation aux examens.